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Par Presse en colère le mardi 27 mai 2008, 12:11 - Contribution - Lien permanent
Ce blog est né le 15 mai....il a été lu par 352 personnes le premier jour, puis par 318 le deuxième, depuis, il tourne entre 100 et 200 visiteurs en moyenne par jour, ce qui n'est pas si mal pour un bébé.
Mais pour grandir, il a besoin d'être nourri et abreuvé. Or, quand on demande à nos collègues, ils répondent "pas le temps", "je ne sais pas comment faire" ou "avec ce qui se prépare, cela me semble dangereux."
On ne peut rien faire contre le manque de temps. Quant à comment faire, c'est tout simple: on clique sur commentaire ou on envoie un billet par mail à presseencolere@gmail.com. Nous relisons et validons. Ce n'est pas plus compliqué que cela.
L'inquiétude, c'est plus grave. On ne va pas se lancer dans des considérations philosophicosociologiques sur ce que cela signifie, mais c'est une donnée à prendre en compte.
Or, il est très simple de participer sans se faire repérer. Ce blog n'est pas sur lemonde.fr, l'adresse gmail, n'est pas comme son nom l'indique, sur l'intranet.
Bien sûr, nous, nous avons accès aux adresses emails des participants. Mais rien ne les empêche de se créer un compte sur gmail, sur yahoo, ou ailleurs, avec un pseudo. Cela prend une ou deux minutes....
Bon courage à toutes et tous
Commentaires
C'est un premier grain de sel à ce juste combat, nom d'un journal qui a titré le dernier jour de sa parution : Silence on coule.... , souvenons-en.
Fidèle lecteur du Monde, depuis mon éveil du printemps en 1968, élève alors du Lycée Voltaire en compagnie d'un certain Romain Goupil, je tiens à manifester ma solidarité au juste combat des journalistes de ce quotidien qui a contribué à ma lecture du monde.
C'est le combat d'une presse d'écriture, de hauteur de vue, de mise en perspective, qui relie les citoyens et les rend acteurs des informations qu'ils lisent.
A ce titre un quotidien comme Le Monde est constitutif comme l'école de notre bagage culturel. Il transmet.
Alors qu'il ne perde pas de vue l'esprit et la lettre, et n'oublie pas sur le chemin de la rentabilité l'humain, l'humaine humanité chère à Annah Arendt,
au risque de titrer un jour comme un dernier combat : Silence on coule !
A bientôt chère presse en colère, un fidèle lecteur solidaire.
Que faire alors ? Acheter un bout de terrain et le cultiver ?
Histoire d'assurer au moins notre autosuffisance alimentaire
-même si cela semble un peu rétro en cette période de célébration soixante-huitarde-
une journaliste, fille de viticulteur